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vendredi 7 août 2015

Pourquoi Hiroshima et Nagasaki ?

Bien que les USA ai tenté de justifier l'utilisation de la bombe Atomic, on sait aujourd'hui que celle-ci n'était en rien impérieuse. La justification des USA est que l'utilisation des deux bombes était le seul moyen de faire plier le peuple japonais, belliqueux à l’extrême et éviter un débarquement qui aurait couté la vie à près d'un million de GI's.
Mais on sait aujourd'hui qu'il n'en est rien. Pire, on sait que le japon, dès juillet, pendant le conférence de POTSDAM tentait désespérément de négocier sa rédition auprès des américains. Par l'intermédiaire de son ambassade à Genève, mais surtout par l'intermédiaire de STALIN qui n'étant pas encore engagé dans un conflit avec le japon à semblé être le bon interlocuteur. Hélas, ce même STALIN, conscient de la situation catastrophique du japon, n'a pas intercédé en leurs faveurs. 


Bien évidement, tout comme les camps d'exterminations, les américains savaient que le japon voulait mettre un terme à la guerre. Ils en connaissaient même la condition : le maintien de l'empereur Hiro Hito au "pouvoir". C'est sans doute pour cela que Truman ne mentionnera pas cette option dans l'ultimatum alors envoyé. Il prévoit même "une rapide et grave destruction" en cas de refus.
La réalité c'est que le japon mourrait de faim, que sa flotte et son aviation étaient exsangue. Et que le peuple japonais avait perdu toute velléité. La Vérité c'est que Truman ne voulait pas s'exposer à la critique américaine en ne concluant pas se conflit de façon définitive. La vérité est que l'état major américain à besoin de voir les effets de la bombe en condition réelle et qu'il a besoin d'une démonstration de force face au russes et non les japonais.
70 scientifique du projet Manhattan (mais pas Oppenheimer), avaient d'ailleurs signé une pétition, pour qu'une démonstration soit faite à des représentants Japonais plutôt qu'une utilisation sur le terrain. Cette pétition fût retenue par le général Groove et ne parvint jamais à Truman.
Pire et encore plus incompréhensible, l'état major japonais avait compris que les américains allaient utiliser la bombe. Ils avaient détecté les B29 (au nombre de trois pour chaque mission) dans les deux missions, cinq heures avant les largages. Sans escorte ses B29 étaient simple à intercepter. Alors pourquoi ? Cette question reste véritablement sans réponse. 


La ville qui était la première sur la liste fut Kyoto. Pourquoi ? Parce-qu’elle était connu comme celle qui abritait les gens les plus cultivés et donc ceux le plus à même de juger du potentiel de destruction de la bombe. Elle fut épargné par le ministre de la guerre américain qui en connaissait les richesses architecturales et historiques.
Hiroshima est choisi parce-qu’il faut prouver le pouvoir extrêmement destructeur de la bombe. Pour cela elle doit exploser à 600 m du sol afin de maximiser les effets du souffle. Mais cela exclut donc une cible militaire comme un bunker qui aurait résisté. La ville de Hiroshima est traditionnelle, faite de bois et de papier de riz. Après l'explosion elle sera l'objet d'un incendie. De plus elle n'a jamais été bombardée. Voilà pourquoi elle a été choisi. Un Lundi matin la vie y était des plus active au moment de l'explosion. Une horreur indicible. 80.000 morts en cinq secondes.


Nagasaki, elle répond à une autre nécessité. La première bombe était à l'URANIUM. Très couteuse et longue à mettre en œuvre. La seconde était au PLUTONIUM, plus simple, plus rapide et plus "économique". Elle devait être testé également... Elle fit 40.000 morts immédiat.

jeudi 6 août 2015

L'équilibre de la terreur

Cette article ne prétend en rien donner des arguments de justification sur les actes innommables que furent les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki. Il n'est qu'une piste de réflexion historique et tout détournement sera condamné par l'auteur.

L'équilibre de la terreur, également nommé théorie de la destruction mutuelle assurée est une résultante de la création de la Bombe Atomique. Notamment instigué par l'un des pères de la bombe, John von Neumann, cette théorie explique que l'utilisation à grande échelle de la bombe Atomic dans un conflit entre deux belligérants qui la possède abouti implacablement à la destruction des deux protagonistes. Elle n'a donc aucun intérêt ni pour l'un ni pour l'autre. 
Julian Bigelow, Herman Goldstine, 
Robert Oppenheimer and John von Neumann
 the American hydrogen bomb project.
Si un élément de la réalité de la bombe atomic est "positif" c'est le coté génocidaire de celle-ci et donc, dès que deux pays la possède comme c'est la cas au début des années cinquante, l'annulation de facto de cette même menace. Pour pousser plus loin le raisonnement, la Bombe Atomic à mis fin à la guerre comme on l'a connue en 1939. Sans elle, tout porte à croire que le répit aurait été de courte durée et que les deux forces de l'époque, URSS et USA se soient rapidement réengagées dans un conflit global.
Depuis 1945, même si la guerre n'a pas disparût et ses horreurs avec, elle s'est passablement modifiée. Tous les conflits, car on ne peut plus parler de guerre, qui suivirent engageaient toujours une force dominante contre une moins avancé : Corée, Algérie, Vietnam, Malouines Afghanistan, Koweït... Ces conflits ne se sont pas toujours conclue par la victoire du plus "fort", précisément parce-que le recoure à l'arme nucléaire n'est pas possible. Une guerre global n'est plus envisageable car si elle devait avoir lieu personne ne serait là pour en parler.
La BOMBE aussi horrible soit-elle, à mis fin à toute velléité entre les pays qui la possède du moins dans un conflit directe. C'est un fait, vérifié et dramatique.

lundi 14 mars 2011

Démagogie : un mal du passé ?!

Moins d'un siècle après l'instauration de la pleine démocratie de Solon, Athènes était déjà gangrenée par la démagogie. Ce mot dont le sens étymologique est guide du peuple (demos, agôgos) a fini par signifier corrupteur du peuple. Il désigne ceux qui, pour obtenir les faveurs de la foule, pour être élus par exemple à un poste important, font des promesses sans commune mesure avec les ressources de l'État. Athènes a été très tôt la proie de ces irresponsables. Et les leçons les plus précieuses que nous pouvons tirer de son histoire sont sans doute celles qui pourraient nous aider à diagnostiquer, prévenir et enrayer le mal démagogique. Heureusement dans le monde moderne, les grandes démocraties comme la France ne sont pas en proie à de tel irresponssable ?! Le peuple ne se laisse pas abuser par de vainnes promesses de sécurités, d'employabilités et de fiscalités ?! Vous connaissez vous des démagos qui seraient au plus haute fonction de l'état ? Rassurez moi, ça n'existe pas ?

mercredi 1 décembre 2010

Le lithium qui sauve Ben Laden.

Depuis le 11 septembre on nous fait croire que l’on pourchasse Ben Laden en Afghanistan (alors qu’il n’y est pas). Mais alors pourquoi les américains veulent t’ils une présence militaire là bas (une présence d’invasion bien sur). Pour l’Irak c’est facile : 20 % des ressources pétrolifères (ben oui Saddam ils s’en tapaient en faite ; vous avez vraiment crue à cette histoire de démocratie ?). Mais en Afghanistan du pétrole, y a pas. Du gaz peut être ? C’est ce que j’ai crû au début, mais non.
En faite le grand royaume Afghan possède une réserve que nul n’envisageait car peu rentable jusqu’à ressèment : le Lithium. La valeur totale représenterait 3000 milliards de dollars.
Comme vous le savez certainement, beaucoup de véhicules électriques utilisent des batteries au Lithium-Ion et ont donc grandement besoin de Lithium pour donner l’énergie nécessaire au moteur. Les batteries au Lithium sont aussi omniprésentes dans les téléphones mobiles et les ordinateurs portables.
Or les principales ressources économique des USA c’est dans le désordre : le Iphone (je plaisante mais presque) et les voitures (a essence pas au lithium).
Les Iphones déjà. Tous les ordinateurs et téléphones que construise les petits chinois appartiennent en majorité à des boîtes américaines. HP, Compaq, Apple… En possédant le principal pays producteur de matière de batterie pour ces produits, je vous dis pas le pognon qu’on peut imaginer se faire.
Ensuite les voitures. Ben oui avec leur pétrole (le pétrole américain, d’Irak ou d’ailleurs) les USA ont tous intérêt à ce que l’on roule avec cette énergie fossile le plus longtemps possible. Si vous détenez la majeure partie des ressources de Lithium dans le monde vous détenez toutes les évolutions sur les moteurs électriques qui vous feraient de l’ombre sur vos moteurs à explosion ! Et le jour où tous le pétrole est épuisé, vous possédez déjà la version 2.0 (si je peux m’exprimer ainsi).
Or donc on combat le terrorisme en Afghanistan et pour cela on maintient une force militaire. C’est à dire la démocratie (bonne blague). Enfin c’est ce qu’on veut vous faire croire. Parce que si la démocratie était le moteur de nos dirigeants, c’est la Chine et la Corée du Nord qui seraient envahie, pas l’Afghanistan et l’Irak. Et je dirais même aux jours d’aujourd’hui qu’ils feraient bien de s’envahir eux-mêmes ses cons au vue de l’état de leur propre démocratie.
En attendant l’alibi Oussama a de beaux jours devant lui.

mercredi 16 juin 2010

Bataillon de Norfolk

L'un des cas les plus mystérieux de disparition s'est produit au cours de la Première Guerre mondiale. Cette énigme est d'autant plus étrange qu'elle concerne un bataillon entier de soldats en effet, le bataillon du Royal Norfolk Regiment s'est évanouit en pleine campagne des Dardanelles en août 1915.
Dans son livre Disparitions mystérieuses paru en 1973, Patrice Gaston cite d'autres cas de groupes de militaires qui, apparemment, se sont évanouis en pleine guerre sans laisser la moindre trace.

La disparition des Norfolk :

Entre mars et décembre 1915, l'Angleterre et la France tentent de se rendre maîtresse des Dardanelles, point stratégique contrôlant les communications entre la Méditerranée et les ports russes de la mer Noire. Mais les armées de l'Empire ottoman, commandées par les Allemands, tiennent le corps expéditionnaire occidental en échec. Les pertes sont si importantes (46 000 morts) que les Alliés abandonnent finalement la partie en décembre 1915.
L'histoire de la disparition des Norfolk est connue par le récit des soldats du Commonwealth qui ont assisté à l'évènement. Le 21 août 1915, au cours de l'attaque de la presqu'île de Gallipoli, 22 soldats néo-zélandais d'une compagnie du génie voient le 4e régiment de Norfolk, qui compte 267 hommes, se porter au secours du corps d'armée ANZAC (Australia and New Zealand Army Corps) en train d'attaquer la cote 60, au sud de la baie de Suyla.
Alors qu'ils se trouvent dans le lit d'un cours d'eau asséché, les soldats du Norfolk entrent dans un étrange nuage. Au moment où tous les hommes ont disparu derrière le rideau de brume, le nuage s'élève doucement puis s'éloigne dans le ciel, contre le vent, et échappe bientôt aux regards des observateurs. Plus un seul soldat n'est alors visible dans la petite vallée, et la Turquie affirme n'avoir jamais capturé aucun soldat du régiment concerné.

Analyse du témoignage :

Ce récit repose sur un témoignage fait 50 ans après les faits. Rédigé lors d'une rencontre commémorative des ANZAC par trois des soldats néo-zélandais, ce témoignage se présente sous forme d'un appel à déposer, destiné aux éventuelles personnes encore vivantes qui auraient assisté au phénomène.

Cependant, le témoignage comporte plusieurs contradictions.

Ainsi, le 4e Norfolk évoqué par les témoins n'est pas un régiment mais un bataillon. Celui-ci a d'ailleurs terminé la campagne des Dardanelles. En revanche, c'est le 5e Norfolk, autre bataillon du même régiment, qui a été effectivement porté disparu au cours d'une attaque. Cette dernière a eu lieu, non le 21 août comme le mentionne le document, mais le 12 d'après les archives militaires anglaises, et à 5 kilomètres de la position supposée des soldats néo-zélandais.
Par contre, il existe un autre document qui évoque un épisode similaire et écrit peu après la campagne. Cette fois-ci, on ne peut y relever aucune contradiction. Ce témoignage très frais paraît nettement plus fiable.

Rapport final de la commission des Dardanelles :

Le rapport effectué juste après la campagne « Final of the Dardanelles Commission » a été publié en 1917. Selon ce document, une « étrange brume » reflétant les rayons du soleil a recouvert la baie et la plaine de Suyla le 21 août 1915. Ce « nuage » peut sembler étrange mais c'est un phénomène météorologique courant dans la région. Le rapport cite également ce même jour l'attaque de la fameuse cote 60 par 3 000 hommes des ANZAC.
Il existe donc des similitudes entre le document officiel et le témoignage tardif des soldats néo-zélandais. Le témoignage semble mélanger deux évènements. Il est vrai que sur le Rapport Final, les deux faits sont relatés sur deux pages en face l'une de l'autre. Cette disposition a-t-elle pu influencer les témoins ?
Il faut rajouter à cela que, du 5e Norfolk porté disparu, 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919. Il faut souligner également que 27 000 des 34 000 hommes tués, Anglais et ANZAC, n'ont jamais connu de sépulture. On peut donc supposer que les corps des 145 hommes manquants du 5e Norfolk gisaient sur un champ de bataille. La chaleur qui régnait en ce mois d'août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré.
Enfin, rappelons que le rapport officiel parle d'une brume de très grande superficie et non d'un nuage de 250 mètres de long posé au sol, selon la description des témoins.
Tous ces éléments rendent douteux le témoignage des soldats néo-zélandais. Il n'en reste pas moins que certains auteurs accros de mystère continuent à voir dans cet évènement tragique de la Première Guerre mondiale une énigme dans laquelle la participation des petits hommes verts est bien sûr au premier plan.

On compte durant la 1° guerre mondiale, rien que pour la France 252.900 disparus, c'est à dire 252.900 personnes dont nul ne sait ce qu'elles sont devenues. Qu'est-ce qui est plus raisonnable, penser que ces 252.900 soldats disparus ont subi le même sort extraordinaire que les 267 hommes du 4e Norfolk ? C'est à dire qu'ils ont été retirés à l'affection de leurs familles par une "étrange brume reflétant les rayons du soleil" ? Ou penser à l'inverse que les 267 hommes du 4e Norfolk ont malheureusement subi le même sort que ces 252.900 soldats disparus ? C'est à dire qu'ils ont été les victimes anonymes de l'une des plus atroces boucheries de l'histoire du monde ?
Il est clair que mon côté humaniste préfèrerait la première hypothèse. Mais mon côté réaliste choisit la seconde...


D'autres étranges disparitions de soldats :

En 1707, au cours de la guerre de la Succession d'Espagne, 4 000 hommes de l'archiduc Charles de Habsbourg engagés contre les armées de Philippe V se mettent en route un matin vers le col des Pyrénées. Nul ne sait, en dépit des recherches, ce qu'ils sont devenus. Ils ont disparu avec armes et bagages.
En 1858, lors de l'attaque des Français contre le royaume vietnamien, 650 zouaves du corps expéditionnaire avancent vers Saigon dont ils ne sont plus éloignés que de 20 km. Ils sont suivis à 2 Km par un autre groupe de soldats. Soudain, ils s'évanouissent sans que personne ne puisse dire ce qui leur est arrivé.
En décembre 1937, le Japon a déjà envahi une bonne partie de la Chine, et ses armées avancent vers Nankin, la capitale chinoise. Le colonel Li Fu Sien décide d'opposer une ultime résistance. Il poste 3 000 hommes le long du Yang-Tsé. Le lendemain matin, il s'aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l'écart près d'un pont. Ni ceux-ci, ni aucune sentinelle n'ont vu les 3 000 hommes abandonner leur poste, et les archives japonaises ne mentionnent aucune capture.

lundi 31 mai 2010

L’horloge de la fin du monde.


L’horloge de la fin du monde est une horloge conceptuelle sur laquelle « minuit » représente la fin du monde. Elle fut créée en 1947, peu de temps après les bombardements atomiques américains sur le Japon, et est régulièrement mise à jour depuis, par les directeurs du Bulletin des scientifiques atomistes (en), basé à l'Université de Chicago. L'horloge utilise donc l'analogie du décompte vers minuit pour dénoncer le danger qui pèse sur l'Humanité du fait des menaces nucléaire, écologique et technique. Également baptisée horloge de l'Apocalypse, elle indique depuis 2010, minuit moins six (23:54).
À l'origine, cette horloge représentait la possibilité d'une guerre nucléaire mondiale, en soulignant la menace liée à la prolifération des armes nucléaires. Mais par la suite, elle a pris en considération les perturbations dues au changement climatique, les problèmes liés aux hydrocarbures (pic pétrolier, géopolitique du pétrole) ou encore les risques liés aux nouvelles technologies (nanotechnologie, biotechnologie, etc.).
Le nombre de minutes restant avant minuit est mis à jour périodiquement. Ainsi l’horloge de l'Apocalypse indique en 2007 minuit moins cinq (23:55), après avoir été avancée de deux minutes, le 17 janvier 2007, suite aux tensions dues aux ambitions nucléaires respectives de l'Iran et de la Corée du Nord, ainsi qu'à l'insistance des États-Unis à évoquer l'utilité stratégique des armes nucléaires, l'échec des tentatives de sécurisation des stocks d'armes et la présence de 26 000 têtes nucléaires aux États-Unis et en Russie.
Depuis sa dernière mise à jour, effectuée le 14 janvier 2010 à 15h00 (UTC), l'horloge indique minuit moins six (23:54).

lundi 23 novembre 2009

5915 à rien...

L’organisation de défense des droits de l’homme non-gouvernementale israélienne B’tselem a vingt ans. Fondée pendant la première intifada, à une époque où le camp de la paix israélien était encore puissant, elle tient depuis cette date la chronique de la violence qui ensanglante régulièrement l’ancienne Palestine mandataire.

Dans un communiqué publié dimanche 22 novembre à l’occasion de son anniversaire , B’tselem fait état de 8 881 morts recensés en deux décennies , parmi d’autres bilans d’étape, avec les détails qui suivent:
7 398 Palestiniens, dont 1 537 mineurs.
1 483 Israéliens, dont 139 mineurs.

Ce qui revient à dire si on osait niveler cette horrible résultats (pour prendre conscience) à 5915 palestiniens à 0 !

L’année la plus meurtrière pour Israël a été 2002 (420). Pour les Palestiniens, c’est en 2009 que le nombre le plus important de morts a été enregistré (1033), du fait de l’offensive contre Gaza concentrée en trois semaines.
En 1999, il y a dix ans, seulement 12 personnes (8 Palestiniens et 4 Israéliens) avaient été tuées en douze mois. Une autre époque.
Seul progrès enregistré par l’ONG, l’arrêt de la torture, qui relevait de la routine dans les centres d’internement israéliens au moment de la création de B’tselem, qui contribua à sa manière à une prise de conscience.