mardi 25 janvier 2011

Corsaire ou Pirate ?

Quelle est la différence entre un corsaire et un pirate. Et bien elle est de taille croyez moi.

Le pirate est un hors la loi qui pille et tue tous ce qui passe sous sa lame sans grande distinction du moment que cela lui rapporte de l'argent. Les pirates étaient pendu Haut et court. Haut pour que tous le monde les voit. Et court pour économiser la corde !

Le Corsaire lui est mandaté par son gouvernement en temps de guerre pour s'attaquer aux navires marchants du camps opposé. Autorisé à le faire par une "lettre de marque", ils imposent ainsi un blocus économique pendant les conflits et laissent tout le loisir aux forces maritimes de se battrent sur les fronts plus importants. Ils sont de fait soumis aux règles de la guerre. Ils ne doivent pas tuer leurs prisonniers et si ils sont prit doivent être traité comme tels (après avoir présenté leurs lettres de marques).

Les Corsaires étaient employés par les Français et les Anglais au XVIII ème siècle. Le traité de Paris signé en 1856 mit fin à la Guerre de Course (methode de harcellemnent des corsaires).
Les USA n'ont pas signé ce traité. Selon la constitution américaine, le Congrès conserve le droit de « déclarer la guerre, d'accorder des lettres de marque et de représailles et d'établir des règlements concernant les prises sur terre et sur mer » (Article 1, section VIII).

L'administration Bush, après les attentats du 11 septembre 2001, a renforcé le droit constitutionnel de prises en mer en faisant voter une loi, September 11 Marque and Reprisal Actes of 2001, qui autorise le Département d'État à octroyer des lettres de marque sans attendre l'aval du Congrès. Ainsi des personnes ou des sociétés peuvent se voir confier des missions militaires navales offensives. En 2007, une société américaine privée, la société Pistris, s'est vu accorder une lettre de marque pour armer un navire battant pavillon américain chargé de traquer les pirates dans le golfe d'Aden.

mercredi 19 janvier 2011

Malchanceux chanceux !

Tsutomu Yamaguchi (山口 彊, Yamaguchi Tsutomu?) est un Japonais né en 1916 et mort le 4 janvier 2010 d'un cancer à l'estomac à l'âge de 93 ans. Il est la seule personne reconnue comme ayant survécu aux deux bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki. Le 6 août 1945, il se rendit à Hiroshima pour un voyage d'affaires, le jour du largage de la première bombe atomique. Il fait alors partie des 140 000 survivants de cette explosion. Il retourne alors dans sa ville de résidence, à Nagasaki. Le 9 août, c'est cette dernière ville qui est touchée par la seconde bombe atomique. Tsutomu Yamaguchi réchappe à cette attaque, celle-ci laissant 70 000 survivants. S'il a été reconnu hibakusha (« survivant de la bombe ») pour le bombardement de Nagasaki, le gouvernement japonais n'a reconnu que 64 ans plus tard, le 23 mars 2009, qu'il était également une victime de celui d'Hiroshima.

mercredi 12 janvier 2011

Va, étranger, dire à Sparte qu’ici nous gisons, fidèles à ses lois

La bataille des Thermopyles en 480 av. J-C. oppose une alliance des cités grecques à l’empire achéménide. C’est l’un des plus célèbres faits d’armes de l’histoire antique, en infériorité numérique, les grecs tiennent tête à l’ennemi.

Le courage et le sacrifice des mille spartiates, thébains et thespiens sont devenus légendaires et ont été repris à maintes reprises par la culture populaire.

Le congrès de Corinthe
Les préparatifs perses ne sont évidemment pas passés inaperçus et un congrès des différentes cités grecques se réunit à Corinthe à la fin de l’automne 481. Pour une fois les intérêts immédiats de Sparte et d’Athènes se confondent. Athènes craint la vengeance des Perses pour ses succès antérieurs et Sparte constate que sa grande rivale dans le Péloponnèse, Argos, est contactée par les envoyés de Xerxès. Toutes les grandes cités grecques, si l’on excepte Cyrène, Argos, Syracuse, Corcyre et Phocée, envoient des représentants au temple de Poséidon à Corinthe. Sparte, en tant que plus puissante des cités, préside le congrès. Une réconciliation générale intervient, comme par exemple entre Athènes et Égine, et 31 cités s’engagent par serment dans une ligue défensive contre les Perses et préparent des contingents de soldats. Le commandement des troupes est confié à deux Spartiates, le roi Léonidas Ier pour les fantassins et Eurybiade pour la flotte grecque. Mais durant l’hiver 481/480, les Grecs tergiversent sur le plan de campagne et ne peuvent s’opposer à la conquête de la Thessalie par les troupes perses au printemps 480.

Les Grecs choisissent alors en août, tandis que les Perses envahissent la Piérie, une position défensive très forte aux Thermopyles qui commande l’accès à la Béotie et à la Grèce centrale. Quant à la flotte, elle s’installe au nord de l’Eubée en un lieu nommé l’Artémision afin d’empêcher la flotte perse de contourner cette position. En effet les Perses, pour garder le contact avec leur flotte, doivent emprunter la seule route importante qui passe par les Thermopyles (les « Portes chaudes », à cause des sources thermales qui s’y trouvent). Là, entre le golfe Maliaque et la montagne, l’étroite chaussée passe dans un défilé dont certains passages n’excèdent pas 10 mètres de largeur et qui plus est barré par les vestiges d’un mur construit en zigzag. Enfin, les marais sont nombreux et forment un obstacle supplémentaire.

Entre les 7 000 à 10 000 hommes environ dont dispose Léonidas et la flotte d’Eurybiade (avec Thémistocle à la tête du contingent des navires athéniens, de loin le plus nombreux) les liaisons sont constantes.

La tempête de l’Artémision
Au sortir de la Thessalie les troupes de Xerxès font mouvement vers le sud. Les fantassins quittent la cité de Therma et arrivent treize jours plus tard dans la plaine trachinienne (entre la vallée de l’Asopos et la cité d’Anticyre). La flotte perse s’élance une dizaine de jours après, afin que l’arrivée des troupes terrestres et navales soit conjointe. Eurybiade, devant l’ampleur de la flotte perse, quitte l’Artémision et longe le canal d’Eubée pour occuper l’étranglement de Chalcis, laissant Léonidas à la merci d’un débarquement sur ses arrières. Mais cette manœuvre, si elle n’apparaît pas très audacieuse, encourage les Perses à progresser plus au Sud que prévu et de mouiller au cap Sépias, près d’une côte rocheuse et escarpée où ils ne peuvent hâler leurs navires sur la terre ferme et où la profondeur des eaux empêche de nombreux navires de s’amarrer solidement. Une violente tempête de trois jours va détruire environ 400 navires. Plusieurs milliers d’hommes sont noyés. La principale conséquence est que Xerxès, bien qu’il garde la supériorité numérique, n’est plus en mesure de diviser ses forces navales de manière à convoyer l’armée tout en livrant combat à la flotte grecque. À Chalcis, Eurybiade reprend confiance et remonte prendre sa garde à l’Artémision. Mais malgré la tempête, la supériorité numérique perse apparaît si imposante qu’Eurybiade et son adjoint, le corinthien Adimantos, font demi-tour.

C’est alors qu’Achéménès, l’un des demi-frères de Xerxès et amiral de la flotte perse, détache une escadre de 200 navires et 40 000 hommes environ pour contourner l’Eubée par la haute mer cependant que le reste de la flotte s’installe au mouillage des Aphètes, mouillage plus sûr que celui du cap Sépias. Prévenus de cette diversion, qui leur interdit la fuite par le canal de l’Eubée au sud, et de ce nouveau mouillage, les Grecs tentent un coup de force et lancent une attaque surprise sur les Ioniens alliés des Perses et leurs coulent une trentaine de navires avant de regagner leur point d’attache de l’Artémision. Enfin, une nouvelle tempête éclate et fait de nouveaux dégâts sur une flotte perse dont les navires sont sur leurs ancres alors qu’à l’Artémision les Grecs, à leur habitude, tirent les navires sur la terre ferme, ce qui les met à l’abri. Surtout, cette nouvelle tempête cause la destruction totale de l’escadre envoyée pour contourner l’Eubée.

La bataille
Dans un premier temps, sur terre, les troupes de Léonidas tiennent fermement leur position dans un défilé et repoussent les Perses, infligeant de grandes pertes, y compris aux fameux Immortels, les troupes d’élites de Xerxès. Mais Léonidas est trahi par un certain Éphialtès, fils d’Eurydémos, un citoyen de Malia, qui livre aux Perses le moyen de contourner l’armée grecque, par le sentier d’Anopée. Léonidas décide alors de se sacrifier avec les 300 hoplites Spartiates, ainsi que 700 soldats de Thespies, pour laisser aux Grecs le temps d’organiser leur défense et à l’armée de se retirer en bon ordre. Les 400 combattants de Thèbes (probablement des otages) avaient aussi reçu l’ordre de participer à cette dernière action, mais ils désertent à la première occasion. Les Grecs résistent héroïquement autour du roi spartiate et sont tous massacrés sur ordre de Xerxès. Cette bataille devint l’emblème de la résistance grecque à l’envahisseur et de l’esprit de sacrifice des Spartiates.

mercredi 1 décembre 2010

Le lithium qui sauve Ben Laden.

Depuis le 11 septembre on nous fait croire que l’on pourchasse Ben Laden en Afghanistan (alors qu’il n’y est pas). Mais alors pourquoi les américains veulent t’ils une présence militaire là bas (une présence d’invasion bien sur). Pour l’Irak c’est facile : 20 % des ressources pétrolifères (ben oui Saddam ils s’en tapaient en faite ; vous avez vraiment crue à cette histoire de démocratie ?). Mais en Afghanistan du pétrole, y a pas. Du gaz peut être ? C’est ce que j’ai crû au début, mais non.
En faite le grand royaume Afghan possède une réserve que nul n’envisageait car peu rentable jusqu’à ressèment : le Lithium. La valeur totale représenterait 3000 milliards de dollars.
Comme vous le savez certainement, beaucoup de véhicules électriques utilisent des batteries au Lithium-Ion et ont donc grandement besoin de Lithium pour donner l’énergie nécessaire au moteur. Les batteries au Lithium sont aussi omniprésentes dans les téléphones mobiles et les ordinateurs portables.
Or les principales ressources économique des USA c’est dans le désordre : le Iphone (je plaisante mais presque) et les voitures (a essence pas au lithium).
Les Iphones déjà. Tous les ordinateurs et téléphones que construise les petits chinois appartiennent en majorité à des boîtes américaines. HP, Compaq, Apple… En possédant le principal pays producteur de matière de batterie pour ces produits, je vous dis pas le pognon qu’on peut imaginer se faire.
Ensuite les voitures. Ben oui avec leur pétrole (le pétrole américain, d’Irak ou d’ailleurs) les USA ont tous intérêt à ce que l’on roule avec cette énergie fossile le plus longtemps possible. Si vous détenez la majeure partie des ressources de Lithium dans le monde vous détenez toutes les évolutions sur les moteurs électriques qui vous feraient de l’ombre sur vos moteurs à explosion ! Et le jour où tous le pétrole est épuisé, vous possédez déjà la version 2.0 (si je peux m’exprimer ainsi).
Or donc on combat le terrorisme en Afghanistan et pour cela on maintient une force militaire. C’est à dire la démocratie (bonne blague). Enfin c’est ce qu’on veut vous faire croire. Parce que si la démocratie était le moteur de nos dirigeants, c’est la Chine et la Corée du Nord qui seraient envahie, pas l’Afghanistan et l’Irak. Et je dirais même aux jours d’aujourd’hui qu’ils feraient bien de s’envahir eux-mêmes ses cons au vue de l’état de leur propre démocratie.
En attendant l’alibi Oussama a de beaux jours devant lui.

mercredi 17 novembre 2010

Le nouveau Tyranosaurus Rex

Hé oui… Grosse déception du jour… Si comme tout le monde vous avez été élevé avec une image de T-Rex vert, image renforcée par les livres de notre enfances et les films Jurassic ParK, vous risquez d’être déçu… Voilà à quoi le T-Rex ressemblait d’après les dernières études scientifiques… On sais en effet que la plume est une mutation de l'ecaille de saurien. En gros il y a fort à parier que les grands dinosaures devaient s'en prévaloir étant donné qu'elles sont d'excelent thermo régulateur. De plus elles permetent un plage de couleurs très large, ce qui est propice au parade amoureuse qui ne devait pas leurs êtres étrangères.





mercredi 28 juillet 2010

Pire que la Bombe H, la Catapultes !

Caffa appelée aussi Théodosie, expérimenta bien malgré elle en 1346 une novation militaire : l’emploi de catapultes en tant qu’armes bactériologiques. Les mongols pour amoindrir la résistance de la localité chargèrent les engins de siège de corps atteints par la peste pour les envoyer par-dessus les remparts fairent leur oeuvre de mort. Le résultat sera la propagation de la peste noire en europe occidentale par les navires génois quittant le port assiégé de Caffa, emportant avec eux les bacilles létaux.

Résultat 25 000 000 de morts en Europe.

mercredi 14 juillet 2010

Mayas, Incas et Aztèques, introduction.

Nous allons ensemble découvrir les trois civilisations majeures Méso-Américaines. Les Incas, les Mayas et les Aztèques. Mais avant de les découvrir individuellement nous devons bien comprendre que ces trois civilisations sont indépendantes. 
Différence Géographique.


Les Aztèques avaient construit leur capitale, Tenochtitlan, à l’emplacement de l’actuelle Mexico. C’était l’une des plus grandes villes du monde, avec plus de 200 000 habitants.
Les Mayas étaient organisés en cités États indépendantes, gouvernées par des familles nobles. Leurs plus grandes cités étaient Tikal et Calakmu , puis Chichén Itzá et Uxmal.
Les Incas enfin vivaient le long de la cordillère des Andes (chaîne de montagnes longeant la côte ouest de l’Amérique du Sud). L’empire inca avait pour capitale Cuzco, située au sud. Au 16e siècle, Quito devint la capitale du nord de l’empire.

Différence Chronologique.

Ces trois civilisations se sont historiquement côtoyées. Mais leur période d'apogée sont bien différentes.
Les Mayas furent à l’apogée de leur culture du 3e et 4e siècles. Du 8e au 10e siècle, les grandes cités mayas sont abandonnées progressivement sans que l’on sache pourquoi (Tikal, Calakmul, Copan, Palenque). Les cités situées au nord (Chichén Itzá, Uxmal, Mayapan) continuent néanmoins à prospérer pendant quelques siècles.
Ce déclin de la civilisation maya est probablement dû à une combinaison de facteurs (guerres, sécheresse, révoltes, prophétie...).
La civilisation inca connut son apogée au 15e siècle.
Les Aztèques fondèrent leur capitale Tenochtitlan en 1325, à l’emplacement de l’actuelle Mexico.
Les civilisations Aztèque et Inca sont donc contemporaines, la civilisation Maya elle a disparut depuis près de 7 siècles lorsque les deux précédentes s'épanouissent (bien que les Maya existent toujours de nos jours et qu'a l'arrivé des espagnols quelques villages tentent de s'opposer à l'envahisseur).

Différence Culturelle.

Ces trois peuples avait des systèmes sociaux bien différent, certain cultes sont hérités comme c'est la cas pour les Aztèques qui partagent des dieux avec les Mayas. Le niveau de connaissance est lui aussi très diffèrent.
les Mayas ne savaient pas utiliser la roue et les métaux pour faire des outils, mais ils pratiquaient l’écriture, l’astronomie et les mathématiques. Leur économie reposait sur l’agriculture, en particulier la culture du maïs et du cacao, dont les fèves servaient de monnaie d’échange. Ils tissaient le coton et travaillaient les métaux (or, cuivre, argent, jade) pour créer des bijoux et des parures.
Leur société était divisée en classes, et les villes étaient dirigées par des souverains héréditaires. Ils adoraient plusieurs dieux, liés à la nature (le Soleil, la Pluie, la Lune, le Maïs, etc.). Leurs prisonniers de guerre étaient sacrifiés ou réduits en esclavage.
Les Incas ne connaissaient ni l’écriture, ni le fer, ni la roue, mais ils régnaient sur un véritable état monarchique qui s’étendait le long de la cordillère des Andes. L’empire était très structuré et bureaucratisé, et leur société fut l’une des mieux organisées et des plus disciplinées qui aient jamais existé.
Les Incas vouaient un culte au Soleil. À travers tout l’empire, des temples lui étaient consacrés. L’empereur, appelé "Inca", était considéré comme le fils du Soleil.
Les Aztèques connaissaient l’écriture, savaient fabriquer le papier, et pratiquaient l’astronomie. Le commerce était très développé dans l’empire, et la capitale abritait d’immenses marchés.

Nous aborderons successivement chacune de ces civilisations dans les post's qui suivront. Comparant quand cela est pertinant les mythologies, les sociètés et parfois hélas le déclin.

A bientôt et merci de vos remarques pour orientation de ces futurs exposés.